Poésies, coups de coeur, coups de gueule,amour des mots et de leur situation.
...Son beau regard perdu était empli de rêves...
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..L'accordéon jouait, résonnaient les cymbales.
Un dimanche d'été voué à mille promesses.
La jeunesse apprêtée allait ouvrir le bal.
Le village s'enflait d'une foule en liesse.
"Valsez, tournez, riez, le ciel bleu est en fête.
Le soleil généreux brille d'un air malin.
Le vin frais des tonneaux vous fait tourner la tête.
Oubliez vos labeurs. Demain est encore loin.
Eclats de rire frais fusaient dans l'air serein.
Les robes de coton virevoltaient, magiques.
La campagne vibrait, mutine, bucolique...
Soudain, le roulement d'un tambour importun
Approcha, se figea au milieu de la place.
Rassemblement de peurs, de regards hébétés.
Un papier oscillait dans la brise d'été
Au bout de doigts tremblants. La voix mal assurée
Clama, dans un silence pesant de menaces
......"La guerre est déclarée".
Arrêtez la musique !!
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A qui sont ces yeux bleus penchés sur mon visage ?
A qui est cette voix qui m'appelle "maman" ?
... Maman ! Trop éreintée par l'incessante ouvrage
Quand son homme luttait contre les assaillants...
Vos gestes sont si doux quand vous prenez ma main !
Je ne vous connais pas mais je vous aime bien...
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Et puis ses yeux reprirent la couleur des rêves...
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L'écho d'une chanson "C'est aujourd'hui dimanche"(1)
Fit tout à coup rosir l'éclat de sa peau blanche.
Et elle fredonna "Viens ma jolie maman".
Puis rejoignit le choeur là-bas, tout doucement.
Soudain elle cria, tremblante et pathétique :
"La guerre est déclarée, arrêtez la musique !
(1) je fais référence à la chanson "Les roses blanches "de Berthe Sylva.
Quand elle avait 20 ans
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Eh bien bonne lecture ! Je vous dis au mois d'août car je vais encore me promener. Bisous et à bientôt.